LES CHAUSSETTES DE MON PERE….


On  se demandait bien si mon père avait le béguin pour la marchande de chaussettes qui semblait  fort  guillerette en le voyant pousser sa porte,car il passait chez elle très fréquemment.   Mais la cause en était  bien plus innocente; mon père espérait toujours trouver la chaussette de ses rêves! une qui tienne mais ne serre pas le mollet, au bout de quelques heures  il déchantait  toujours  en constatant des marques traîtresses  étaient réapparues  il saisissait alors une paire de ciseaux et « couic » il coupait la bande élastique en poussant un soupir de soulagement.Hélas, du coup elles tombaient  piteusement sur ses chevilles   .Il me disait alors « ne dit rien à ta mère, je vais en acheter d »autres ».

Publicités